
L'origine
Le noyer de Khotan ne pousse pas tout seul. Il pousse sur une bande de terre irriguée, prise entre un désert et une haute chaîne de montagnes — et on l'y cultive depuis deux mille ans.
L'oasis
Entre le désert et la montagne.
Khotan tient sur l'eau. L'oasis s'étire au pied du Kunlun, sur la bordure sud du Taklamakan, et vit de rivières nées de la fonte des neiges : elles sortent de la montagne, traversent les cultures, puis se perdent dans le sable. Il y tombe à peine quelques centimètres de pluie par an. Sans cette eau, il n'y a pas d'arbre ; avec elle, il y en a depuis deux mille ans.

Le climat
Exactement ce que l'arbre demande.
Le noyer est exigeant : un hiver assez froid pour l'endormir complètement, un printemps sans gelée tardive, un été chaud et sec pour remplir le cerneau. Khotan donne tout cela — un ciel presque toujours dégagé, des étés longs, des hivers francs. La seule chose que le climat ne fournit pas, c'est l'eau : elle descend de la montagne par les canaux, et c'est le travail de l'homme de la conduire jusqu'au pied de l'arbre.

Le temps
Un arbre qui prend son temps.
Un noyer se plante pour la génération suivante : il met des années avant de donner, et il peut ensuite produire pendant des siècles. C'est de cet arbre que notre nom parle — pas de notre société, qui est jeune, et dont la date d'immatriculation est publique. L'arbre, lui, était là avant nous.

Le voyage
Puis elle est devenue européenne.
Khotan était une étape sur les routes qui reliaient l'Asie à la Méditerranée. La noix les a suivies vers la Perse, la Grèce, Rome, et de là jusqu'aux vergers d'Europe. Son nom latin veut dire « gland de Jupiter » ; son nom russe veut dire « noix grecque » ; l'anglais l'appelle English walnut. Aucun de ces noms ne dit d'où elle vient.

Aujourd'hui
De cette oasis jusqu'en Europe.
Nous achetons à Khotan et nous livrons des acheteurs professionnels européens. L'année de récolte et les caractéristiques du lot proposé accompagnent chaque offre : demandez-les, nous répondons par écrit.